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Remplacer son bidet par un WC japonais moderne

Bidet vs WC japonais

Dans les années 70, le bidet était la star des salles de bains françaises. Avec 92 % de foyers équipés, il avait conquis le pays. Le bidet, ancêtre des toilettes lavantes, se plaçait juste à côté des WC pour se laver après le passage aux toilettes. Mais son succès a été de courte durée : en 1993, seulement 40 % des salles de bains françaises en étaient encore équipées [1]. Puis le WC japonais est arrivé, et a tout changé. Il combine les toilettes et les fonctions lavantes du bidet en un seul équipement.

Le bidet, l’ancêtre des toilettes lavantes

Le bidet, ce lavabo intime, a révolutionné l’hygiène intime. En incitant à se laver après avoir fait usage des toilettes, maladies et infections étaient évitées. C’est en 1978, en Suisse, que la version la plus proche des WC japonais est inventée : les toilettes-bidets.

Lire aussi : Définition : qu’est-ce qu’un WC ou toilette japonais ?

L’origine du bidet

Le bidet est né en France, à Versailles, au début du 18ème siècle. À l’époque, on ne se lavait qu’une fois par semaine : les germes étaient mal connus, et faisaient peur. Entre deux bains, le bidet permettait de laver les parties intimes, les aisselles et les pieds, limitant ainsi les maladies.

C’était un objet de luxe, réservé aux chambres de l’aristocratie et de la bourgeoisie. En bois sculpté, en porcelaine ou en faïence, il existait sous de nombreuses formes.

Le bidet se démocratise au 20ème siècle. Il arrive d’abord chez les familles aisées, puis progressivement dans les foyers plus modestes. Les mentalités évoluent : on comprend enfin l’importance de l’hygiène pour la santé.

Qu’est-ce qu’un bidet et comment cela fonctionne ?

Le bidet, avec sa large cuvette et son robinet, s’apparente à un lavabo. Son nom vient d’ailleurs de la manière de s’y installer. « Bidet » signifiait à l’époque un petit cheval de poste. On enfourchait son bidet comme on enfourche un cheval. Il fallait s’y asseoir en face ou en tournant le dos au robinet s’il en était équipé. Ensuite il n’y avait plus qu’à se laver les parties intimes.

À son invention, le bidet se caractérisait par sa forme de poire. Faute de plomberie, on le remplissait d’eau pour s’y laver. Fin du 18ème et début du 19ème siècles, le bidet quitte les chambres pour intégrer les salles de bains et être raccordé à l’eau. Il prendra par la suite une forme ovale, sera équipé de robinets pour l’eau chaude et l’eau froide et pourra même disposer d’une douchette.

Si le bidet servait au lavage des parties intimes, il pouvait également être utilisé pour se nettoyer les pieds ou les aisselles. Son utilisation pourra aussi être détournée pour laver les bébés ou les animaux de compagnie, ou encore laver son linge.

Les WC lavants : le bidet japonais

Les toilettes lavantes modernes s’implanteront au Japon dans les années 80. Le succès est tel que le terme « washlet » devient synonyme de « WC japonais ». Les Japonais remettent ainsi au goût du jour une habitude oubliée : se laver plutôt que s’essuyer.

En Occident, c’est l’inverse qui se produit. Le papier toilette, simple et pratique, et les salles de bains de plus en plus petites, ont eu raison du bidet. Et avec lui, l’habitude de se laver après être allé aux toilettes a disparu.

Toilettes japonaises : un tout-en-un

Les WC japonais, aussi appelés WC lavants, lavent et sèchent les zones intimes. Le papier toilette disparaît, le lavage revient.

Contrairement au bidet, les toilettes lavantes intègrent le lavage directement dans la cuvette. Des buses ajustent la pression et la température de l’eau, pour un nettoyage précis et agréable des parties intimes. Sur les modèles intégraux, le séchage à l’air complète le tout : plus besoin de papier, de serviette, ni même de contact avec la peau.

À la différence du bidet, les toilettes lavantes concentrent le système de lavage directement dans le produit. Avec ses buses de lavage à la pression et température réglables, l’utilisateur dispose d’un nettoyage précis et agréable des parties intimes. À cela s’ajoute le système de séchage, sur les produits électrifiés, évitant tout contact avec la peau ou l’utilisation de papier ou de serviette.

Les produits Sanibulle sont ce qu’il se fait de mieux en termes de rapport qualité-prix sur le marché français. Avec trois produits ; l’abattant Q-Net, le WC japonais Eden et le WC japonais Elysée ; la marque répond aux besoins de chacun, avec des prix abordables sans rogner sur la qualité. Lavants, séchants et chauffants, les produits Sanibulle s’intègrent parfaitement dans les salles de bains et sanitaires.

Gain de place grâce au WC japonais

Le bidet demandait de la place à côté des WC. Les toilettes japonaises, elles, n’en prennent pas plus que des WC classiques. Avec des salles de bains toujours plus petites, installer un bidet n’était plus possible. Aujourd’hui, passer au WC japonais suffit pour retrouver le lavage, et profiter de toutes les autres fonctionnalités du WC japonais Sanibulle.

Seule différence avec le bidet : pour profiter du séchage et du chauffage, une prise électrique est nécessaire. Un détail, face au confort et à l’hygiène que ces toilettes apportent, non ?

Remplacer le bidet par un WC japonais, c’est conserver les bienfaits du lavage à l’eau, tout en profitant des technologies actuelles. Le bidet répondait à un besoin d’hygiène. Les toilettes lavantes vont plus loin : confort, praticité, et solution complète adaptée aux attentes d’aujourd’hui.

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